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romans fantastiques

  • LE RETOUR DE CASMIR

                            

    Allez ! Je vais me montrer grand seigneur. Une fois n’est pas coutume, comme aurait pu dire M. Pipelet, le concierge préféré d’Eugène Sue.

     

    Je vais vous reparler de Casmir. Après tout, c’est pour lui que j’ai été embauché, pas pour vous livrer mes élucubrations personnelles, aussi intéressantes soient-elles !

     

    J’ai trouvé dans la « rencontre », pour ne pas dire « pugilat » entre Colin et Norian, une émotion vraie qui va droit au cœur. La peine des deux héros est exposée dans un langage simple, très émouvant.

     

    Une réussite dans sa simplicité dont un auteur peut être fier.

     

    Puis nous respirons quelque temps. Nous assistons à l’anniversaire de Nyaée toujours muette, et où l’inénarrable Gnoll trouve encore moyen de se mettre en vedette.

     

    Mort de Merwin…retour du groupe Colin, Nyaée, Norian à Ervinal. Ce retour nous permet de nous remémorer, et en quelque sorte survoler les derniers événements.

     

    Nous sommes toujours dans une période de  calme. C’est nécessaire dans un récit : pourrions-nous supporter sans interruption des événements dramatiques ?

     

    Mais enfin, me direz-vous, on piétine ! Et cette pauvre Lucilla ( tiens ! il n’y a pas si longtemps, c’était une chipie ! Les Goths auraient-ils l’habitude de se contredire ou de raconter n’importe quoi ? Bien sûr que non !)   Lucilla est maintenant une Dame, la mère d’une bien  belle mais hélas ! muette enfant….

  • Introduction

    Je viens de relire les deux premiers volumes et c’est un excellent exercice qui m’a permis de très intéressantes découvertes.

    Hélène Korwin a l’art de la mise en scène, elle manœuvre diaboliquement ses lecteurs qui, en bas de chaque page n’ont

    qu’une hâte :connaître ce qui va suivre. Mais une seconde lecture permet d’approfondir les caractères, et cela est source de

    surprises.

    - Lucilla, belle, intelligente , amoureuse ( telle dans mon souvenir de la première lecture), est en fait une petite chipie qui

    n’en fait qu’à sa tête et entraîne une série de catastrophes.( Hélène, me pardonnerez-vous ce jugement impertinent ?)

    - Colin, charmant jeune homme qui doit plaire aux lectrices, est souvent maladroit, indécis, qui met beaucoup de monde

    dans l’embarras( mais nous lui gardons sans cesse notre sympathie !)

    - Le Roi : passé de l’état de vieux monsieur pitoyable à celui de despote !

    - Eugèn : j’ai horreur des ambitieux qui à terme, après avoir fait du mal ( mais ils sont quand même des ressorts non

    négligeables de l’action !) finissent par obtenir plus qu’ils ne demandaient.

    - Naëlle : une garce jalouse, sans plus, et Dirane un faible qui se donne des airs.

    Personne ne trouvera donc grâce à mes yeux ? Mais si, voyons !

    Casmir, bien sûr, et Mathias, et toutes ces admirables femmes des Marais et des potiers, sans oublier l’inoubliable Lutin des

    Villes !

    Et puis que je vous dise : s’ils ne m’avaient pas emballé, tous autant qu’ils sont, je me serais empressé de les oublier sans

    y revenir !

    Pour faire court : la relecture permet d’approfondir notre connaissance des caractères des personnages, très fouillés, très

    réalistes, très crédibles grâce au talent d’Hélène Korwin.