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aventure

  • Petite précision

    N’attendez pas de moi de tout vous raconter du dénouement de cet épisode.

    Mon rôle est de vous donner envie de lire, non de vous faire connaître vaguement une histoire sitôt oubliée qu’entendue.

    C’est par la lecture que se forment l’esprit et la personnalité, que l’individu s’enrichit. C’est par la découverte de l’écriture

    que l’humanité a évolué, gardé mémoire des événements, et dès le début de la civilisation inventée des légendes, des

    histoires, voire des romans, chantés par les poètes et les chamans.
    « L’épopée de Gilgamesh » une des plus anciennes légendes, daterait des 17 ème ou 18 ème siècle avant J C. L’histoire de

    la littérature foisonne de romans de tous genres. Mettant en scène Héros ou Dieux, les romans grecs et latins d’abord sont

    suivis au Moyen Age des récits de Chevalerie, d’hommes comme vous et moi. ( Mesdemoiselles, quand je dis « Hommes »

    vous êtes éminemment concernées, je n’oublie pas la plus belle et plus indispensable part de l’Humanité. Ne me prenez pas

    non plus pour un goujat ou un sexiste de bas étage !) héros militaires ou civils, enfin aujourd’hui romans tout court

    envahissent pour notre plus grand bonheur les rayons des librairies.
    Policier et SF datent de la fin du 19ème, début 20ème siècle. ( Edgar Poe, Gaston Leroux G Wells entre autres). Je pourrais

    aussi mentionner « la conquête de la lune » par Cyrano de Bergerac au 17 ème , mais n’allons pas trop loin !
    Mais, et le fantastique, alors, parce que notre domaine, à nous, est bien là !
    Dès l’Antiquité sont apparus les magiciens,( voir « l’âne d’or » d’Apulée) les fées (épopée du Roi Arthur et de Merlin, dans le

    cycle Celte, au Moyen Age), Faust depuis Goethe (mais existant avant) a fait école. Aujourd’hui un grand nombre d’auteurs

    se consacrent au fantastique pour nous faire rêver et pour notre plus grand bonheur.

    Mais le rêve aussi est enrichissant. L’évolution dans un monde inaccessible pour nous qui ne sommes pas des héros (si ?

    vous l’êtes ? alors je parle pour moi !) pousse à la réflexion sur ce que nous sommes, sur ce que nous aimerions devenir. Le

    Paris d’Hélène Korwin vous plairait-il ? Il peut arriver ! À nous de nous défendre.

    Grâce aux écrivains nous pouvons participer à la création d’un avenir qui nous convienne mieux. Ils sont des phares nous

    montrant tous les chemins, les bons à suivre, les dangereux à éviter. C'est à vous, jeunes gens et jeunes filles (j’ai retenu

    la leçon, je mentionne les demoiselles) de choisir cet avenir, d’élaborer le bon chemin qui fera votre vie la meilleure

    possible.

    Vos guides, vous les trouverez essentiellement dans la littérature : romans (dont le fantastique, bien sûr), histoire,

    philosophie.( plus tard, dans les journaux, mais rien ne presse !)( si je puis dire !Lisez pour développer votre richesse

    intérieure, qui est un bien inestimable.

    Mais enfin, que je vous rassure : la prochaine chronique ne contiendra pas d’élucubrations, mais vous parlera de Casmir et

    les autres !

  • CHAPITRE 2

    Chapitre 2.
    Grâce à Nyaée Colin se réveille. Mais comment un père pourrait résister à la douce pression des doigts d’une si jolie petite

    fille !
    Colin constate la disparition de Lucilla et de son enfant, né ou à naître.
    Il se refuse à croire, et pourtant… Ce ne peuvent être que les Dômes qui lui ont repris femme et enfant.
    Il retourne sur l’esplanade pour y découvrir Drunir, morte, hélas ! veillée par son peuple.
    Et Norian, après avoir frappé Colin, l’accusant d’avoir tué Drunir, embrase le bûcher funéraire de son épouse.
    Colin s’éloigne dans la forêt.

    Chapitre 3 : Nous retrouvons Colin et Nyaée dans la forêt, dans ce refuge où grâce à l’ingz le père et la fille retrouveront des

    forces pour rebondir.

    Un moment de calme et de méditation après la tourmente, reposant et bien agréable à lire.

    Colin veut aider Norian, mais celui-ci l’agresse violemment en lui faisant part de son désir de mourir.
    J’aime ces passages émouvants où l’on se sent plein des sentiments, des douleurs, du désespoir qui envahissent les

    personnages.

    La lecture d’un roman, c’est cela souvent. Se retrouver autre, éprouver soudain des émotions qui submergent une petite vie

    tranquille et sans histoire. Cela tient parfois du rêve, mais du cauchemar aussi.
    Mais quel plaisir de se sentir autre, meilleur le plus souvent !

    Et l’auteur dans tout ça ? Quelles sont ses impressions, que ressent-il vraiment quand il écrit ?
    Je crois – pour avoir écrit autrefois des nouvelles (rassurez-vous, je ne vous les infligerai pas !) que l’on projette un univers

    autre, qui n’a rien à voir avec nous. Un personnage arrive, on le regarde avec curiosité, on s’en amuse, et puis on le

    peaufine, lui procurant environnement, entourage. On le sent vivre hors de soi. Pour un peu on oublierait être créateur, on se

    contenterait d’attendre la suite des événements. Mais dans une nouvelle il faut une « chute », la dernière page, les

    dernières lignes qui bouleversent ou précisent brutalement ce qui précède. Pour justifier ?Non. Pour étonner, donner au

    lecteur qui somnolait le gong du réveil. Et c’est la chute (le cauchemar de l’auteur) que retiendra, seule, le lecteur.

    Dans le roman il en va tout autrement. Je m’y suis essayé aussi (cela vous étonne ?).
    C’est une construction lentement élaborée qui sort du néant par bribes qui peu à peu se noue, au hasard d’abord, puis de

    façon plus précise. Un ensemble vague prend forme. Des images, des faits surgissent de rien ou de nulle part, qu’il faut

    relier de gré ou de force.

    Un ensemble flou se dresse dans l’esprit, et comme un feu d’artifice jaillissent les questions : « et maintenant ? » « et

    après ? » « jusqu’où poursuivre cette idée floue ? » « et ce personnage, lui adjoindre celui-ci, lui opposer celui-là ? »

    Nous aurons l’occasion d’en reparler tout au long de cette chronique.