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Blog

  • En Béarn

                                                   DE RETOUR  ….

                                                                                  Ou presque 

     Je reviens de quelques semaines de vacances bien méritées, n’est-ce pas ?

    Dans le Béarn, le pays d’Hélène Korwin.

     Et j’en reviens, comme d’habitude, enchanté par les paysages, changeants à chaque détour de la route, au franchissement des Gaves. Et toujours en fond d’écran, la barrière des Pyrénées.

     Et puis le charme des villes et villages, pleins de vestiges d’art et d’histoire, offrant qui une tour, qui une maison, un pont à admirer, ou simplement un jardin.

    Mais les habitants m’enchantent encore davantage. Ils sont d’une amabilité, d’une prévenance que l’on ne rencontre pas toujours si spontanément.

    Tenez : je me suis égaré dans Salies( quel agréable lieu de séjour, avec ses thermes et ses grands hôtels de la même époque, ses ponts enjambant le Gave,ses vieilles rues étroites aux noms évocateurs.)

     Je cherchais un Laboratoire et je n’ai pas su décrypter le parcours indiqué sur le plan. Je me retrouve sur une grande place avec un magasin Leclercq et une boulangerie. J’achète ma baguette et je demande :

    - où se trouve le laboratoire d’analyses, je me suis perdu.

    - Ah ! mais c’est loin. Et ce n’est pas facile d’y arriver. Et vous aurez du mal à marcher pour revenir…

    - mais je suis en voiture...

    -Oui, mais vous ne pourrez pas vous garer. Je vous emmène.

      Avant que j’aie eu le temps de protester la boulangère revenait au volant de sa voiture.

    -   Je vais me garer et je vous attends….

    -  Pas moyen de protester : elle avait déjà disparu après m’avoir déposé.

    En sortant de la cabine, je la retrouve souriante et paisible m’attendant dans la salle d’attente.

    Elle me ramène,  me dépose près de ma voiture. Cest une aventure que je ne suis pas près d’oublier !

     Je me suis acheté un béret. Qui ne me quitte plus.

    Parfois ma femme me dit :

    -  A table, on peut retirer son béret…

     

    Bon. Et l’auteur ?

    Hélène Kowin bouillonne d’idées qui se percutent, se contredisent, se chevauchent.Une marmite sous pression.Et j’apprends que Casmir ira ( dans le Tome 5  ou le 6, le 7 peut-être…) à Paris au 21ème siècle( je me demande ce qu’il y trouvera avec toutes ces îles qui tombent du ciel à Pâques,) chez les Goths(  E N F I N !) que sais-je encore…

      Et puis brusquement j’apprends que tout a disparu de son esprit. Si l’on dit « Casmir » elle demande «  qui est-ce ? »

    Soyez rassurés. Tout cela est un phénomène normal de la création. Il nous suffit d’être patients.

    En attendant Hélène Korwin se montre dans les Fêtes du Livre à Navarrenx, Oloron. Elle rencontre de nouveaux lecteurs passionnés et des anciens qui, comme vous et moi demandent : « Et le tome 5, c’est pour quand ? »

      J’espère bien que dans mon prochain blog je pourrai ouvrir  ma rubrique par la phrase magique : » Dans le Tome 5, l’Auteur… »

    Alors , patience !

     

    A  Plus !

     

  • INTERMEDE en forme de mise au point

    Roger le Goth ! Vous vous demandez peut-être pourquoi ce nom étrange.(J'ai failli dire « baroque ») ?  Non, je ne suis pas adepte de l'actuelle secte des gothiques, tout de noir vêtus (y compris le rouge à lèvres des femmes) admirateurs de Satan, adeptes des messes noires, amateurs de torture et de sang frais. brrrr, loin de moi ! Quand on me voit, on ne s'écrie pas : »oh ! la belle église gothique ! ». Je me réfère aux vrais goths qui avant le 4ème siècle vivaient loin de nous sur les bords de la Vistule.

    En devisant avec Hélène Korwin au sujet des prochains volumes, il fut longuement question du peuple goth, qu'elle étudie après avoir rassemblé une impressionnante quantité d'ouvrages spécialisés à leur sujet, avec beaucoup de savoir et de passion. Ainsi les goths qui interviendront dans les aventures de Casmir donneront au récit un cadre authentique. Une fois de plus la réalité historique montre son nez dans un monde fantastique.Les goths, injustement qualifiés de «  barbares » ( terme qui chez les Grecs signifiait simplement « autre » ou « étranger »), un début de racisme ! se divisaient en deux  peuples, qui, chassés par ce voyou d'Attila, se répandirent sur l'Europe. Les ostrogoths en Allemagne et Italie, les wisigoths (goths sages ou goths vaillants) sur le sud ouest de la France et l'Espagne. ( je simplifie, naturellement, laissant à Hélène Korwin le soin de nous éclairer davantage.

    En tant que natif des Deux Sèvres, je ne puis être que descendant d'un goth. Vu ma prestance, ma noble allure, je descends incontestablement d'un noble. De plus mon vrai nom, Gautier, est d'origine germanique.( ne me dites pas que Littré définit un « gautier » comme un homme du commun. Qui consulte encore le Littré, quand nous avons le Robert ?)

     Voilà.  Je voulais me présenter aux lecteurs de cette chronique, c'est chose faite.   Mais, me direz-vous, et Casmir ? C'est lui qui nous intéresse ! Bon.

     Je viens de recevoir la suite du tome 3 dont j'ai commencé la lecture. Non ! je ne vous en dirai rien aujourd'hui. Une autre fois peut-être...Je ne dois pas oublier que j'ai été « armé » critique et qu'il m'appartient d'appâter le lecteur, pas de le décourager.

    Alors, patience, c'est pour bientôt.