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  • QUAND LE CRITIQUE SE FAIT REMONTER LES BRETELLES. . .

    QUAND LE CRITIQUE SE FAIT REMONTER LES BRETELLES. . .

                                                                  

                                                                                                  OU

                                                   MEA  CULPA

                    C’est ma faute

                    C’est ma très grande faute

                    D’orthographe

                    Voilà comment j’écris

                    Giraffe                                

                                                   Jacques Prévert

     

                    Eh oui, c’est ma faute. Voilà comment j’ai relégué Casmir aux oubliettes ?

                    Pas du tout !

                    Bien sûr que j’ai lu les passages des romans que m’assène l’auteure !

                    Bien sûr que j’avais remarqué les apparitions, les interventions, les agissements de Casmir dans le déroulement du récit.

                    Car enfin :

                    Suis-je totalement illettré, que j’achoppe sur chaque mot et que je n’en suis dans ma lecture qu’au milieu du tome 1er ?

                    Ou pire : Suis-je un critique si nul que je ne lis qu’une ligne par page quand j’entreprends de donner mon avis sur un livre ?

                    J’ose espérer que vous n’avez pas de moi une opinion aussi négative !

                    Mais alors, ce maudit critique ou prétendu tel va-t-il enfin nous faire savoir ce qu’il a voulu dire ?

                    Dans les romans destinés aux jeunes lecteurs, un personnage se distingue parmi les autres. Il recueille la sympathie, ou l’on se félicite de ses succès ou il nous fait trembler quand les aventures qu’il affronte sont trop dangereuses. Pour moi, ce héros, c’est Casmir,bien entendu !

                    Chargé de recueillir des renseignements sur le monde, il focalise aussitôt notre intérêt. Mais … quel monde ? Le nôtre ? Peut-être. Il y a des incursions du monde fantastique où nous évoluons avec Casmir, dans notre 21ème siècle.(pas vraiment réjouissant !) .Le passage d’un monde à l’autre est déroutant ( mais c’est délicieux). Le monde des Dômes ? Bien sûr aussi… Les questions que nous nous posons n’en finissent pas !Mais d’emblée nous faisons totalement confiance à Casmir, nous le savons parfaitement apte à accomplir sa tâche. Mais face à lui, les méchants :Eugèn( celui-là pas net, capable de tout me semble-t-il) – Elssa ( oh ! comme je suis content d’en être débarrassé ! )Et quelques autres qui nous font trembler, mais savent   faire rebondir l’action.

                    Casmir œuvre non pas vraiment dans l’ombre (contrairement à mes assertions fantaisistes il apparaît dans chaque roman)  car il  sait à tout moment relancer l’action, lui donner de nouvelles et fortes impulsions. Mais je l’avoue, j’aime beaucoup Colin et sa fille, et le Roi et la Reine et…. Je les citerais tous !

                    Et ma litanie sur une prétendue et douloureuse disparition du héros  était un appel fervent à son retour.

                    Et aussi un appel à l’auteure dont j’attends le prochain cahier. Que voulez-vous, un critique sans rien à critiquer pendant des jours qui lui paraissent interminables, c’est un homme qui se croit totalement inutile !

                    Mais non, n’allez pas pleurer, maintenant. Le ressort vrai de mon comportement c’est ma hâte à lire la suite. N’êtes-vous pas impatients aussi ?

                    Mais je ne voudrais pas trop bousculer l’auteure( qui se débarrasserait de moi vite fait !  Brrr)

                    En conclusion :

                    Ne soyons pas trop impatients ( c’est moi  d’abord que cet avertissement concerne). Il faut un certain temps pour élaborer une suite d’événements, les ordonner, peaufiner leur déroulement, et enfin écrire, relire sans cesse avant d’affronter le jugement public.

                    Mais rassurez-vous : l’auteure est prête !( et moi aussi !)

                    A plus.

  • S C O O P CASMIR A DISPARU

    Je suis très enchanté de mon séjour en Bretagne. On ne se lasse pas de contempler la mer, et il y a dans le Finistère des trésors artistiques très appréciables. Et le Bretons sont charmants. Je le savais, mon gendre est Breton, et ma femme a des ascendances Bretonno-Italiennes. L’auteure est Béarnaise. Les Béarnais aussi sont tout à fait charmants. Et Hélène Korwin ne jure que par Henri IV  et Gaston Phébus ( comme les Bretons sont obnubilés par le Roi Arthur).

     Et les Goths ?

    C’est quand même autre chose. Si les Bretons ont occupé une partie de l’Europe et les Béarnais le Béarn, les Goths, venus des confins de l’Asie ont occupé l’Europe en grande partie, et le nord de l’Afrique. Ils ont découvert Tombouctou et colonisé St Pierre et Miquelon. Dans le Sud Ouest de la France un royaume Goth était florissant. Dans ce Royaume, les Deux-Sèvres ( qui à l’époque ne s’appelaient pas comme çà) où je suis né. Et j’en suis fier.

    D’ailleurs Hélène Korwin m’assure que les Goths reviendront bientôt. Attendons.       Mais je m’égare (une fois de plus). Je voulais vous parler de Casmir.

    Casmir ? dites-vous, quès aco ?

    Mais si, vous savez bien, celui qui a disparu. Il a fait une apparition au début de l’œuvre, avec un verre d’eau dans lequel il a disparu. Depuis, on ne cesse de le chercher.     Quelque part dans le Marais ? Ou les Dômes ? Sûrement pas. Perdu dans notre 20ème siècle, écrasé par quelque statue de l’Ile de Pâques ? Pourquoi pas ! ( admirez mon imagination ! Mais chut !!! qu’Hélène Korwin ne m’entende pas !) Ou enfin chez les Goths, secrétaire d’un Prince pou Prince lui-même ? Va savoir.

    Depuis sa disparition ( dès le début de l’ouvrage) il n’a fait que passer vite fait, apportant une scie électrique ou tout autre outil agricole), sans s’attarder.

    Et maintenant ?

    Je cesse de poser la question- jusque là sans réponse – « mais enfin, où est Casmir ? »

    J’attends, nous attendons le tome suivant. Depuis combien de temps maintenant guettons-nous chaque ligne des nouveaux romans dans l’espoir d’apercevoir enfin ne serait-ce que le bous du nez de Casmir.

    Vous vous doutez bien que j’ai posé – que je ne cesse de poser – la question à l’auteure.

    Mais enfin, où est Casmir ?

    Je ne sais si ce que  je peux vous dire- le peu, si peu que je sache – vous apportera le moindre soulagement.

    Casmir va bien .  Merci

    Il œuvre en silence pour le bien de tous. Parfait. Il apparaîtra sans doute – un jour ou l’autre – au détour d’une page. J’en suis heureux.    Il œuvre dans le secret  et nous promet des jours heureux. Bravo.

    Mais je me répète :

    BON SANG ! OU EST CASMIR ?