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  • MEA CULPA

    J’apprends avec plaisir que  de nouveaux lecteurs sont conquis par les aventures de Casmir. C’est en effet un bon début pour pénétrer et se réjouir, dans l’univers d’Omega et compagnie.

    Je pense que vous êtes nombreux à vous émouvoir et trembler à la lecture du "Sang d’Ervinal".

    Je ne me lasse pas  de partager avec Colin des émotions profondes et variées. Son angoisse à la disparition dramatique  de son épouse, son amour partagé pour sa fille, si bien évoqués par l’Auteur. Les péripéties des aventures de Colin et de ses comparses : peurs, dangers, risques mortels... et j’en passe !

    Mais.

    Mea culpa disais-je…

    Eh oui …

    J’ai voué cette pauvre Elssa aux gémonies, à toutes les tortures du corps et de l’esprit.

     N’est-ce pas un peu abusif ? Les avocats des assassins ne manquent jamais d’expliquer le comportement de leur client par une enfance malheureuse. Je veux bien, mais cela doit-il suffire à tout excuser ? Cette position peut conduire à la négation de toute justice.

    Que faire donc ?  Essayer de comprendre en examinant le cas de chacun.

    Alors qu’en est-il d’Elssa ? Je constate une enfance baignée dans l’amour d’une mère et d’un frère. Et puis tout bascule : le malheur écrase la famille. Elssa se révolte, choisit un responsable et le poursuit de sa haine et de sa vindicte.  Que pouvait-elle faire d’autre ? Accepter et vivre une vie d’angoisse et d’amertume ? Elle préfère la révolte et comme toujours dans ce cas, la victime choisie n’a rien à voir avec ses problèmes.

     Et c’est bien là le ressort de notre émotion à la lecture du  tome  IV. Nous prenons fait et cause pour l’innocente victime et ne voyons plus dans Elssa (pourtant, elle, la toute première victime !) qu’une émanation du démon.

    Remettez-vous et patientez. Le prochain tome mijote et je ne manque pas de tarabuster l’auteur (gentiment, elle me fait vivre !) pour qu’elle se consacre à son œuvre et ne s’avise pas de prendre une année sabbatique ! !

  • Dernier article avant la parution du roman

    Suite et fin

     

    Il serait peut-être temps que je me réveille sinon vous allez croire qu’Hélène Korwin et son critique se sont endormis ou partis en croisière autour du monde.

     

    Rien de tel.

     

    J’ai lu, étudié, épluché, commenté, tout au long de sa création ce nouveau roman passionnant du cycle des Dômes.

     

    J’en suis imprégné pour avoir pris connaissance au fur et à mesure de l’écriture des chapitres  à raison de 3, 4, 5 au mieux à la fois.

     

    Je me sens si intégré au roman, si proche des personnages, si en résonance avec leurs joies, leurs douleurs, leurs émotions, leurs attentes que je vis pleinement dans leur univers. En sortant de chez moi, je suis surpris de voir les feuilles des arbres ocres et non mauves.

     

    (NB : ne me cherchez pas dans les pages du roman, je n’y suis pas. Pas encore...)

     

    Comment vous dire ma joie intense de la vision globale du roman ? Comment vous faire partager l’intense émotion qui étreint le lecteur dès les premières pages et ne le quitte plus ?

     

    Bon, vous allez me traiter de bavard et l’on sait que les propos des bavards sonnent creux. Ou pire, que je suis payé à la ligne comme les auteurs américains !

     

    Voyons donc quelles sont les qualités de ce livre.

     

    Je dirais d’abord la véracité et la crédibilité des personnages. Principaux et secondaires, car tous sont campés pleinement, sont crédibles et vivants. On retrouve au long du roman les personnages secondaires avec grand plaisir. Ils sont tels que les gens de notre entourage que nous fréquentons.

     

    Mais ils gravitent autour de quelques figures centrales que je vais tâcher de dépeindre à grands traits.

     

    Ils sont essentiellement deux : Colin et Elssa.

     

    Colin... Ah ! Colin ! Comme je l’admire : il porte en lui toutes les qualités que l’on peut souhaiter chez son enfant ou son meilleur ami : la piété filiale, l’amour de son enfant, son respect de la religion de son peuple, sa retenue dans le choix d’une nouvelle épouse en font, tout naturellement le héros central.

     

    Mais... Et Elssa.

     

    J’en parle toujours difficilement car elle fait tout, en toutes circonstances, pour se faire détester des lecteurs et des personnages. Mais, certes, elle a des excuses. El il faut lire le livre jusqu’au bout pour bien l’admirer, et peut-être, finalement, la plaindre.

     

    Et naturellement nos deux protagonistes évoluent dans des aventures multiples, des dangers issus des moindres recoins, des émotions, des joies...

     

    Je m’arrête là.

     

    Lisez le livre et dites-moi si vous partagez mon enthousiasme.