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    Voici donc le Tome 4 terminé.

     

    Je viens de lire les  derniers chapitres décrivant un affrontement majeur. Une bonne gradation nous conduit inexorablement vers un pic d’émotion après lequel nous nous sentons comme abandonnés…

    En effet de nombreuses questions demeurent  et maintiennent notre intérêt :

    - qu’en est-il des Dieux ? Allez savoir ce qu’ils mijotent…. Je n’ai trouvé dans le T 4 que quelques allusions. De quoi rester sur sa faim.

    - et les Dômes ? C’est là aussi un lieu où se trament d’obscurs complots. Qu’en sortira-t-il ?

    Et l’épouse de Colin ?

    Et son enfant ?

    On n’en finirait pas de poser et reposer les mêmes questions, qui restent pour le moment sans réponse.

    Mais enfin, comme disait Jules César face aux invasions répétées des Goths : «  bis repetita placent « . ( Il est vrai que je suis pas très fort en histoire, et mes affirmations ne sont peut-être pas très exactes…)

     

    Attendons donc le Tome 5 !

     

    Mais il est temps, ce volume terminé – et en attendant sa parution dont l’auteur s’occupe activement : relecture, corrections de quelques paragraphes qui ont eu le malheur de déplaire au critique – il est temps, dis-je d’analyser le volume dans son entier et de  mettre en lumière ce qu’il nous offre .

     

    Ce qui me frappe davantage, c’est l’articulation générale qui se retrouve tout au long du récit.

    Une émotion  se met en place lentement  d’abord, et ne tarde pas à nouer la gorge du lecteur.

    Puis c’est l’éclatement  du drame , éprouvant pour nos nerfs.

    Retour au calme. Bref, car très tôt une nouvelle émotion nous sollicite et nous étreint.

    Avant l’éclatement d’un nouveau drame inattendu.

    Le tout ponctué de belles pages poétiques ( vision des marais, rêve de Mildrir) ou poignantes (mort du père de Colin).

     

    Une nouveauté encore qu’il importe de souligner,même si je me répète un peu. ( voir Jules César)

     Une comparaison s’impose avec la  S F. Les personnages de la S F sont des  robots (vrais ou humains).

    Ils agissent comme des machines qui se mettent en marche grâce à quelque mystérieux bouton.

    Ici rien de tel.

     Les personnages sont vrais. Colin et les autres pourraient être des personnes de notre temps.

    C’est pourquoi, vu leur proximité avec nos modes de ressentir et d’agir, ils nous touchent.

     

    Le critique est donc dès à présent en vacances ?

    Hélas non ! Il reste pour l’auteur à revoir son texte en tenant compte , j’espère, de nos échanges, de soumettre l’ensemble à son comité de lecture dont je fais partie, envoyer le tout à l’impression, corriger les épreuves, ce pour quoi je serai de nouveau sollicité.

    J’arrête. Je crains le retour d’une récente aventure que je ne peux résister au plaisir de vous conter.

     

    Je reçois un mail à 21 h. : » Que pensez-vous des événements des chapitres  -- à  -- . Répondez-moi avant 6 h « 

    Une nuit blanche…

    Mais comme je suis consciencieux, ayant un doute, à 4 h du matin je téléphone ;

    : » Faut-il vraiment supprimer la virgule, --§   --ème ligne page -- ? « 

     

    Voilà. Je deviens un véritable critique. Et devant les semaines de repos relatif qui m’attendent, je me prends à rêver.

    Imaginez que l’on me demande un article pour le Figaro, ou le Nouvel Obs ?

     

    Je visionne déjà les cartes de visite – avec photo – que je ferai imprimer…

    Je m’envole dans la béatitude vers un avenir  éblouissant qui emplit mon ciel d’or et de pourpre…

     

    A bientôt, peut-être, si je suis redescendu…