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  • CHRONIQUES DU MOIS DE JANVIER

                                CHRONIQUE DE NOUVEL AN

     Bonjour, et bonne année à tous.

     Je constate avec horreur que ma dernière chronique remonte à septembre (2010 !)

    Vous vous direz sans doute que l’auteur a pris du bon temps cet  automne, et qu’en cette  période de  fête elle passe d’un banquet à l’autre, n’ayant plus le temps d’écrire !

             Détrompez-vous : ce n’est pas l’auteur mais le critique le responsable. N’allez toutefois pas trop vite en me traitant de paresseux. J’ai reçu, lu, étudié avec soin et commenté pour l’auteur une dizaine au moins de nouveaux chapitres qui nous rapprochent du terme de cet excellent volume prévu pour le courant de l’année..

    Je vais vous faire part de ces chapitres, bien sûr, puisque c’est le but( je dirais plutôt l’un des buts) de cette suite de chroniques.

             Auparavant, si vous permettez, je voudrais revenir sur ma vision de l’écrivain que je ne  vous ai décrit que partiellement et surtout superficiellement.

    J’en ai fait l’artificier d’une intrigue, de personnages qui évoluent, se rencontrent, s’aiment ou se détestent dans un certain décor.

    Un écrivain, pour moi, c’est beaucoup plus.

    Une symbiose complexe de ce que vous venez de lire, et de son être propre..

    L’écrivain n’est que partiellement l’inventeur de son récit. Il nous restitue son être profond, sa place dans le monde, sa conception de son « être-là », son âme si vous voulez.

    Rien  ne se produit donc dans le récit par inadvertance ou par choix. C’est un peu de l’auteur en soi que nous intégrons en lisant le roman.

     Il m’est arrivé de voir Hélène Korwin sourire soudain dans un milieu sérieux. Pourquoi ? Elle aurait du mal à s’en expliquer. Mais c’est juste que Gnoll venait de commettre une action, ou faire fugitivement une remarque avec toute la fantaisie que nous lui connaissons.

             Ainsi, oui,l’écrivain et la personne sont étroitement amalgamés dans mon esprit, et le jour où Elssa apparaîtra soudain auprès d’Hélène Korwin, je dirai simplement : « il fallait s’y attendre un jour ou l’autre ! »

     

             Après ces considérations, venons-en enfin à la suite du roman.

    Colin dans son souterrain…

    Ah ! non, on ne va pas remonter aux « goths lois » pour reprendre le récit !

             Un moment de joie et de lumière, l’arrivée du roi et de la belle Telma.

    (Mais non, rien à voir avec Louis XIV. Ne m’interrompez pas sans cesse !)

     Et mon ami Gnoll enfin de retour, toujours sympathique et actif, et sur qui l’on compte pour redresser les situations difficiles. Une fois de plus il va s’employer activement, comme il sait le faire, pour aider à la remise en ordre .

    Quoi d’autre ?

    Ah ! cette … cette …. Je ne sais quel qualificatif désobligeant employer pour qualifier Elssa, qui elle aussi reparaît. J’ai honnêtement prévenu l’auteur : ne la laissez pas à ma portée, je l’étrangle !

    Mais je m’égare : cela, évidemment n’arrangerait personne, car elle est essentielle au déroulement de l’action.

    Ici elle en est même le moteur. En quelques pages elle réussit à faire exploser les réjouissances de l’arrivée du roi. Et c’est l’agitation partout : la vie de Colin en jeu, les doutes du roi – réussira-t-il à prendre à temps la bonne décision ? –

    Ses incertitudes, ses réflexions nous incitent à lui crier : «  mais vas-y ! fonce ! »

    Facile ! Nous ,nous voyons à la fois l’endroit et l’envers du décor.

    Bref, j’en suis au chapitre 67,pas loin de la fin du roman que j’attends en bouillant d’impatience.

    Faites comme moi. Attendez patiemment, vous ne serez pas déçus. Foi de critique.