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  • De retour de vacances

                                Je reviens déçu de ma croisière sur le Danube dont vous a fait part Hélène Korwin.

             Je n’ai pas été reconnu comme un descendant des Goths qui ont pourtant créé et fait prospérer la région !

    Mais comme je ne parle pas hongrois, peut-être ne me suis-je pas fait comprendre….

             Mais qu’est-ce que je raconte ! Je suis là pour vous parler de Casmir, pas de mes états d’âme !

             Donc je commence :

    Lorsque Marcel Proust a entrepris l’écriture de la Recherche du Temps Perdu,il avait en tête deux choses : la fameuse madeleine qui déclenche le récit, et le désir de terminer le roman sur le mot : »temps ».

             Ceci pour vous dire – ou vous redire si je me répète, ce qui ne m’étonnerait pas !-qu’un auteur a d’abord une vision globale de la totalité du roman. Lorsque H. Korwin m’a  parlé pour la première fois des Goths,je me demandais bien où nous allions ! Je me le demande toujours puisque je suis prié de lire des livres d’histoire- passionnants- sur les Goths. Le rapport avec Casmir ? Il y en a sûrement un, mais je suis comme vous, j’attends !

             D’accord, dites-vous, mais alors à quoi sert un critique ?

             Bonne question. Voici une tentative de réponse.

             Pour le moment dans ma lecture des 65 premiers chapitres du tome 4, je relève des émotions, des rêves – rêves où se mêlent des réalités, nous sommes bien là dans un pur fantastique . De bien belles pages à lire lentement, qui nous montrent l’âme de quelques personnages essentiels.

             Des événements, certes.

             La découverte par Colin d’un fils inattendu, l’arrivée du Roi- c’est un soulagement car nous avons craint pour sa vie.

             Mais nous souhaitons la mise en œuvre de séquences plus guerrières, ou catastrophiques, ou angoissantes ou..

                       Je vous le disais : l’auteur a  la vision totale du déroulement de l’intrigue. Elle connaît déjà la conclusion, le dernier chapitre du tome 6. Mais elle se plaît à nous faire languir. Elle nous offre de belles pages, l’horreur des souterrains, ce qui s’y est vraiment passé avant que Colin n’en réchappe, l’ivresse de Colin et Dimitri qui a bien failli les conduire sur le bûcher-mais oui- . L’arrivée du Roi,son comportement aussi royal que l’on peut le souhaiter- le tout parfaitement rendu par la prose d’Hélène Korwin.

             Et dans l’ombre – si mes souvenirs sont exacts- mijotent des actions qui nous ferons frémir, dresser les cheveux sur la tête, nous réveiller la nuit en hurlant «  Gnoll, viens à mon secours » !

             Mais un auteur est un être complexe qu’il faut accepter tel qu’il est. Patientons, et goûtons comme elles le méritent les belles pages qui nous sont présentement offertes.

             Je  ne devrais peut-être pas tout vous raconter, mais un incorrigible bavard ne se refait pas.

             Je continue donc :        

             Les dernières pages en ma possession m’ont ému. Le retour de Colin dans le marais dont il est issu, où il est le fils de la divinité. Son mariage projeté avec Mildrir, déjà annoncé, ou plutôt suggéré, supposé, mais qui cette fois se concrétise avec l’accord des deux parties.

             Enfin des nouvelles de Lucilla, en sécurité avec son fils à Paris en 2017, sous la protection de Casmir qui refait surface..

             Ma conclusion sur ces 100 dernières pages : de l’émotion, du rire, de l’angoisse,et du soulagement. Les personnages prennent une séduisante profondeur.

             Pour terminer, je suis sous le charme et impatient de voir l’ouvrage entre vos mains.

             Voilà. J’ai envoyé à H Korwin selon notre accord, mes remarques, commentaires,avis, suggestions, compliments, critiques,questions,mises en garde,avertissements, conseils, attentes,espoirs,craintes, idées neuves et usagées et j’en passe, concernant les pages lues et à venir.

             En conclusion :

    Mon expérience de grand lecteur  me dit que vous ne serez pas déçus. Loin de là. Faites moi confiance, je vous informerai scrupuleusement de la suite.

             Patience !