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  • IL NE SERA PLUS QUESTION DU TOME 3

    C'est une décision raisonnable et réfléchie. Non, je ne suis plus sous le choc de l'Ile de Pâques sur la tête ! Quoique... Il s'agit de tout autre chose qui met en balance ma sagacité et ma sincérité. Je dois satisfaire mon employeur

    Par mes qualités, ma correction, ma clairvoyance. Hélas, nous en sommes loin ! Je ne permettrais pas au public de mettre en doute les décisions de mon employeur : je dois m'incliner et me taire. Dont acte. Mais enfin, me direz-vous, où allons-nous, de quoi s'agit-il ? Vous démissionnez, vous nous laissez lâchement tomber dans l'incertitude, dans notre angoisse du sort de Colin et de Nyaée et d'Ervinal et des Marais et de. Et de ... Vous nous abandonnez dans l'attente d'un lendemain qui ne chante pas, vous ne vous souciez nullement de notre attente et de nos espoirs, de la confiance - mais oui !- que nous avions mise en vous. Bref, tout  s'arrête du jour au lendemain, on tourne la page et la suivante est désespérément blanche. Sans vous   que vont devenir les futurs et nouveaux lecteurs d'Hélène Korwin ? (Hum ! Je me donne peut-être un peu trop d'importance mais on se laisse vite emporter par la dialectique.)

                Bien, alors, qu'en est-il ? Voici : le Tome 3 n'est pas le Tome 3. Il est le Tome 4 ! (Ah bon, dites-vous, alors on fait sauter sans prévenir tout un volume ! Et Colin, alors dans son souterrain ?)

                Du calme , voici ce qu'il en est : j'ai pris la succession de Casmir et des Marais , oubliant - non pas, en laissant comme une parenthèse «  Fondations », qui pour moi est un coup d'éclat à part des aventures de nos héros, même s'il en est le point de départ. J'ai donc tout bêtement suivi ma pente : Casmir, 1 les Marais 2, le Chaos 3.

    Mais Hélène Korwin m'a bien fait comprendre au travers des commentaires de son site, qu'elle travaille au Tome 4 (puisque 3 ouvrages sont déjà publiés, suis-je bête !)

    Donc :  1  - Fondations

                 2 - Casmir

                 3 - Les Marais

                  4 - le volume en cours de rédaction, au titre provisoire "Cher Cousin" ?

    Ajoutez à cela que l'auteur a des fulgurances qui lui inspirent des épisodes qui n'apparaîtront que dans de prochains volumes    ... 5...6...

    Et l'on entrevoit enfin, Oh ! À peine, il faut être aux aguets, l'arrivée des Goths ! Mais oui ! Et quand nous en serons là, (ce sera long au train où vont les choses ! Mais ceci est une pique entre nous, ne le répétez pas, je me ferais virer !) Je pourrai enfin me prévaloir de mon titre de Goth, de ma descendance d'un grand seigneur Goth, je pourrai fièrement signer Roger le Goth, et, va savoir, je figurerai peut-être - pas moi pour de vrai, bien sûr ! Mais l'un de mes ancêtres reconnus, dans le roman...Et ce sera ma récompense, la vraie, la seule, pour tout le mal que je me donne à vous inculquer la beauté, l'agrément, la valeur de l'œuvre fantastique d'Hélène Korwin, et vous donner l'irrésistible envie de la lire. Et puis, lecteurs de ces chroniques, vous pourrez vous vanter auprès de vos proches d'avoir rencontré un authentique descendant des Goths. Ca ne court pas les rues, et ce n'est pas rien, avouez !Bien, maintenant laissons quelque temps à l'auteur pour nous concocter la suite du volume en cours. (Du diable si je me souviens de son Numéro : mettez celui que vous voudrez !)                                  

  • APPEL AU SECOURS D’UN CRITIQUE DESESPERE AU BORD DU SUICIDE

     

    Vous voulez que je vous parle du T 4 ? Très bien, allons-y.

    Je suis resté - ou plutôt Colin, mais à force de fréquenter un personnage aussi attachant on finit par s'assimiler) dans un ignoble souterrain plein de cadavres et d'araignées.

    J'atteins (Colin, pas moi, habituez-vous, je ne répéterai pas) une sortie qu'il ne faut pas prendre et je reçois un magistral coup sur la tête. On pourrait s'attendre dans un cas aussi dramatique, à quelques lignes d'espoir, d'encouragement. Mais non...

    Mais que fait l'Auteur ? Va-t-il me laisser longtemps baigner dans l'horreur et la souffrance ?

    Parce qu'enfin, la fille de Colin est partie je ne sais où sur un parcours plein de dangers, une horrible sorcière mijote des coups pendables, la femme de Colin et son enfant ont disparu dramatiquement dans les Dômes, Colin a perdu son père et son meilleur ami...

    Cela pose une quantité de questions angoissantes, à la limite du supportable.

    Mais alors, que fait l'Auteur ?

    Le pauvre critique, lui, en attendant, et pour passer un peu le temps, erre dans son jardin.

    Un ingz, dans un coin, au bord d'une flaque d'eau qui rappelle les Marais. Plus loin, un début de rivière qui se perd dans une brume un peu dorée (oh, très peu !) fait songer aux Dômes. Là, aux pieds, une barrière interdit judicieusement la chute dans un souterrain d'allure rébarbative et inquiétante. (Et alors, une cave, vous ne connaissez pas ?)

    Mais que fait donc l'Auteur ?

    « Je vous le donne en cent, je vous le donne en mille » : il nous raconte l'explosion de l'île de Pâques ! Je frémis. Est-ce une des statues gigantesques qu'a reçu Colin sur la tête ? (Avec un Auteur il faut s'attendre à tout, même au pire !)

    De l'explosion du stade siège du gouvernement. J'ai téléphoné en vitesse pour être sûr que le Stade de France n'a rien. Je vous rassure, il est intact.

    Et puis...

    J'ose à peine en parler, ma plume tremble et envoie des taches d'encre sur toute la page (mais oui, j'écris à la plume. Pourquoi cette question ?)

    Je me refuse à l'écrire.

    Enfin je prends mon courage à deux mains et ma plume de l'autre.

    L'Auteur imagine ses héros en train de jouer aux cartes... Vous avez bien lu. Colin, Casmir et autres se tapent une belote !

    Non, mais ! Vous imaginez cela ? J'entends quelques remarques ;

    Colin : c'est drôlement sympa le jeu de monopodrôme !

    Casmir : Tu viens de perdre une maison dans les Dômes ! Je te vends une barque dans les Marais.

    Plus tard :

    Colin : Tierce ! Atout ! Tu l'as dans le baba !

    (Excusez un malheureux critique perdu dans les profondeurs malodorantes d'une déprime extrême) j'ai voulu dire :

    Colin : Tu as perdu ! (Ou : j'ai gagné), je vous laisse choisir.)

    En attendant, pour combler le vide désespérant d'une journée que je passe à ruminer les malheurs  de Colin, des Marais, de Nyaée, bref de tout le monde et j'en passe, j'essaie de trouver de l'embauche ailleurs. Mais on me trouve trop vieux, ou trop ignorant des règles de la belote !

    Alors voilà.

    On en est, vous comme moi, réduits à attendre le bon vouloir de l'Auteur.

    Mais jusques à quand ?

    Nul, hélas ! Ne saurait le dire.

    Essayez de faire comme moi : patientez....