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  • Fondation... encore

    Je suis décidément fasciné par Fondations, car chaque lecture apporte une nouvelle surprise.

    J'ai dit précédemment : « bulle extra temporelle et spatiale «  pour définir l'univers des Dômes, mais j'aurais dû voir tout de suite que cette bulle sise peut-être dans un univers parallèle comme les affectionnent les auteurs de SF, est fortement intriquée dans notre espace-temps.

    Ainsi Arnaud, c'est le pèlerin type, le pèlerin modèle. Il appartient sans conteste à notre Moyen Age et cependant il sera fondateur dans un autre univers... Qu'importe qu'il le nomme Paradis.

    Soris et Poubi : je les adore, et je passe : ils n'appartiennent à aucun temps, aucun univers, si ce n'est celui inventé par Hélène Korwin.

    Que dire alors d'Olivier ? D'accord, il pourrait venir tout droit d'une B D, mais soyons sérieux : quoi de plus humain, de plus typiquement terrestre  que cette base de Guyane qui vise l'espace ? (Tintin sur la lune ? Mais Tintin que je sache, ne venait de nulle part !)

    Et puis Thom et ses aventures futuristes... Là aussi nous sommes dans la S F, car l'avenir qui nous est promis ne ressemble pas à celui-là. Mais je fais peut-être du roman, allez savoir ce que nous réserve l'avenir !

    J'abrège. Les Dômes, dites-vous.

    Eh ! Oui, à quel univers appartiennent-ils ? Casmir se promène parmi nous et ramène dans le Royaume des outils que tout bricoleur compétent connaît bien.

    Bref, la confusion. . . .

    Et puis

    L'oméga et l'infini ne sont pas des personnages si fréquents dans un roman d'aventure mais ils font cependant partie de notre univers quotidien.

    Certes, le concierge ne vous demande  pas le matin en sortant les poubelles : » au fait, avez-vous des nouvelles d'oméga ? »

    Ce sont des concepts des philosophes, des historiens des religions, et des astrophysiciens.

    Pas des créateurs d'univers.

    Voilà donc toute la nouveauté de l'œuvre fantastique d'Hélène Korwin.

    Ses personnages vivent dans un univers sans limite, et nous allons de surprise en surprise, du M A  au futur de chez nous, avant de plonger dans un univers fantastique  illimité.

    Je ne peux que souhaiter que notre voyage se prolonge dans de nombreuses suites des aventures de Casmir.

     

                                           °        °         °        °

     

                Mais, allez, je vais me montrer magnanime une fois de plus (je suis vraiment quelqu'un d'admirable, et ce n'est pas pour rien que je me prénomme Modeste) et vous parler un peu du volume en cours de rédaction.

    On  y trouve une succession d'événements dramatiques (bien sûr !) émouvants, reposants qui se succèdent selon un rythme très agréable à lire.

    Après un événement tragique ou émouvant, suit une phase descriptive pleine de parfums et de couleurs. Cela permet de reprendre tranquillement son souffle, de s'apaiser, de repartir gaillardement dans le récit. Je songe à une ligne sinusoïdale, toute en courbes lentes, infiniment plus agréables que ces lignes brisées que nous infligent certains auteurs qui font immanquablement songer à la courbe de température du H1N1 !

    J'arrête là. Je suis enfermé avec Colin dans un épouvantable et interminable souterrain dont je me demande bien dans quel état nous en sortirons l'un et l'autre ....

     A plus tard, donc, si je réussis à sortir !