Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Roger le Goth critique littéraire

  • Sonnez trompettes, le critique est de retour !

     

    (Pas trop tôt, dites-vous ?) 

    Je viens d’admirer la couverture du Tome 5, chez l’Editeur, et en cours de parution.

    J’ai manqué à tous mes  devoirs en ne vous en parlant pas plus tôt. Je vous en demande bien pardon. Mais je me rattrape.

    J’ai Lucas entre les mains, pas le vrai que vous lirez bientôt, mais l’épreuve finale en route pour l’impression.

    Que vous en dire (sans en dire trop naturellement) ? Cela m’a passionné : je l’ai lu au fur et à mesure de son écriture, toujours impatient et à relancer l’auteure pour avoir la suite.

    Mais que vous en dire ? Que je le trouve meilleur que les précédents ? Mais je les aime autant tous les 4 et les Poèmes.

    Alors ? Des personnages nouveaux sympathiques ou odieux à l’occasion ; des situations difficiles dont ils se sortent non parfois sans mal, mais à notre grand plaisir, égoïstes que nous sommes.

    Je vous invite à le dévorer dès sa parution : vous ne serez pas déçus. Mais je vous entends : vous allez encore m’accuser de bavarder sans faire avancer les choses.

    Mais bon, quand je vous aurai dit que dans le tome 5 il y a de l’amour et la guerre, une intrigue compliquée qui nous mène du stade de France sur la Lune (oui, oui !) des voyous qui cherchent et font des misères aux meilleurs que nous suivons en haletant, des affreux dans l’ombre (vous devinez que je parle de Hargiell, celui-là je ne peux pas le voir ! Je l’étranglerais sans hésiter s’il se trouvait sur mon chemin !), le retour émouvant, angoissant, poétique de Colin pendant quelques pages. (Non, je ne dirai pas combien !)

    La fin ? Oui, bon, cela finit de façon satisfaisante. Ce qui veut dire « bien », mais nous ne savons pas encore tout : quel sera le sort de chacun dans l’avenir ? Mais cela c’est du tome 6, nous avons le temps d’y revenir (ce qui ne m’empêchera pas, dès que le Tome 5 sera paru – le mois prochain, tout est prêt – de tanner l’auteure pour qu’elle m’envoie les épreuves du 6.)

    Mais en attendant, il vous reste à vous régaler avec le Tome 5 qui ne vous décevra pas, loin de là, car il vous fera passer de merveilleux moments : il vous fera frémir, trembler, vous demander avec angoisse : « où allons-nous, que va-t-il arriver, comment va-t-il se sortir de ce nouveau guêpier, etc… ce Tome 5, enfin, qui vous fera rêver…

    N’est-ce pas là une lecture enrichissante pour les longues soirées d’hiver, au coin de la cheminée, alors que à l’extérieur se déchaînent les vents et les chutes de neige… (je deviens poète sur mes vieux jours !)

     

     

     

     

  • ENFIN DES NOUVELLES DU TOME 5 !

    Ou … me revoilà avec mon année sabbatique ! (mais un truc pareil, ça n’arrive qu’une fois dans la vie, non ?)

    Mais je vais vous parler du tome 5. Juste une petite introduction.

    Ah ! l’Année Sabbatique !.. Sait-on quel bonheur cela représente ?

    D’abord, vous y songez. » Je vais prendre une année sabbatique) Toute une année… toute une année d’un bonheur indescriptible, difficile à imaginer, à anticiper.

    Comment commencer ? Le repos, la sieste, des repas interminables, des promenades dans des lieux nouveaux, des musées inconnus, lecture des auteurs négligés jadis faute de temps.

    On n’imagine pas. Mais l’année commence. Oubliée l’auteure et ses romans ! On s’explose, on lit le journal jusqu’aux petites annonces et les rubriques décès. On va au cinéma, au bistrot avec des copains  on erre par les rues, puis on revient chez soi.

    Fatigué de trop faire, ou de se reposer.

    Et insidieusement le temps devient long… Les heures passent trop lentement. On se lève plus tard, le petit dej est plus riche ; les repas aussi s’allongent, et après un canapé accueillant est le bienvenu.

    Puis les sorties sont un peu ennuyeuses. On ne lit plus, non, on a assez lu comme çà, quand l’auteur nous envoyait des pages nouvelles.
    L’année s’écoule, s’éternise, entraînant une déception, une amertume. Le farniente, finalement, ce n’est pas terrible…

    Guetter avidement la messagerie, le facteur dans l’attente d’un nouveau chapitre, ah ! Comme cela était plein de charme, de nouveauté, de surprise. Et impatiemment, on commence à reluquer vers la reprise.

    On interroge l’auteur :

    -alors, comment va ?

    Ou –le travail, ça marche ?

    Ou- les corrections doivent être achevées maintenant, ou l’éditeur est sans doute contacté ?

    Ou – avez-vous des nouvelles de lecteurs impatients ?

    Mais… ça y est !

     LE TOME 5 S ACHEVE ! IL SE PEAUFINE ! IL EST PRÊT ? IL …

     Vous allez me dire il était temps, l’année sabbatique, y en a ras la casquette !

     Bon. On ne parle bien que de ce que l’on connaît.

    -          Parce que, dites-vous, vous ne connaissez pas le tome 5, H Korwin, ça vous dit quelque chose... et Casmir,… et Colin…

    Oui, bon, je reprends le collier.

    Le tome 5, il est là, sous mes yeux. On me demande juste une dernière lecture, un dernier avis pour des modifications.

    Et je me sens prêt. J’affûte mes plumes, je réfléchis, je mijote toutes les informations et tentations que je vais vous distribuer concernant ce tome 5 laissé de côté pendant

    cette maudite année  machin…

    Prêts, Nous partons.

                                            LE  TOME  5

    Mais, je vous demande pardon si je m’excuse,  je bavarde inconsidérément, ce blog s’allonge et je constate que je n’ai plus assez de place pour vous parler du tome 5.

    Ce sera donc pour une autre fois.

    Mais pour ne pas vous quitter sur une déception, sachez que ce tome 5 est excellent. Lorsque vous l’aurez commencé, vous ne pourrez que le finir avant d’aller au lit.

    Attendez-vous à des événements, des surprises, des émotions, des joies, des bonheurs des…Bon, je m’éternise, il me faut arrêter pour aujourd’hui.

    Un peu de patience en attendant mon prochain discours sur le tome 5 (il est là, tout près, sur mon bureau. Je le reluque avidement, je le feuillette, je lis un chapitre, je… bon !)

    Avant de nous quitter, soyez assurés que vous ne serez pas déçus. L’éditeur est contacté, tout est

    prêt pour une sortie à la rentrée.

    Alors bonnes vacances à tous.